25/12/2008

Joyeux Noël!

 

メリークリスマス !! Joyeux Noël à tous!!

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Pour changer un peu des décorations de Noël du boulevard Haussmann, je suis allée à Roppongi Midtown, la zone commerçante de ce quartier réputé pour sa forte concentration d'étrangers.  Le dépaysement n'est pas garanti pour autant : au programme, il y a une allée rebaptisée "Champs Elysées".

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A laquelle je préfère les érables encore rouges, dont les feuilles ont décidé de tenir bon jusqu'au bout de l'automne cette année.

L'attraction principale reste néanmoins le parterre de diodes représentant un ciel étoilé. Comme toutes les attractions un peu populaires à Tokyo, il faut faire la queue même à 23h pour y accéder. Bien sûr la population capable de faire la queue pour voir un ensemble de diodes - qui reproduit à même le sol ce que l'on peut voir dans le ciel - est composée de couples japonais de moins de 25 ans et... de moi.

J'avoue ne pas avoir eu la tenacité d'attendre jusqu'au bout et de mettre contentée de la photo de biais traduidant l'idée "veni, vici... passons"

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30/11/2008

Vocabulaire

Dans une semaine, je passe le JLPT (Japanese Language Proficiency Test) niveau 2 ou 日本語能力試験2級.  C'est en étudiant la liste du vocabulaire requis pour l'examen que je me suis rendue compte qu'il y avait parfois un léger décalage entre mon vocabulaire et celui requis pour l'épreuve.

Au lieu de vous donnez la liste des 5000 mots qui peuvent l'objet d'une question à l'examen, j'ai choisi de vous faire une sélection du vocabulaire qui n'en fera probablement jamais l'objet.

 

Le vocabulaire recherché

shidenne-issène 紫電一閃 : littéralement "l'éclat de la lame d'une épée", utilisé pour qualifier un changement brusque

ohyakoudo maïri お百度参り : se rendre dans un sanctuaire shinto 100 jours de suite pour voir sa prière se réaliser

bajitofou 馬耳東風 : parler dans le vent  (traduction littérale : "comme le vent d'est à l'oreille d'un cheval")

shoujine 精進 : vient du régime alimentaire des moines bouddhistes qui ne peuvent manger ni viande, ni poisson. Se dit d'un plat (souvent à base de tofu) qui est préparé de manière à ressembler à un plat de viande.

onna-gokoro to akinossora 女心と秋の空 : proverbe qui dit que le coeur des femmes est changeant comme le ciel d'automne (point de vue du météorologue misogyne)

 

Le vocabulaire un peu moins recherché

botchi botchi denna ぼちぼちでんな : en réponse à la question "ça va?", "on fait aller"

ikémène イケ面 : beau gosse

métcha-métcha めちゃめちゃ: super (dans le sens de "très")

ex : 「めちゃめちゃ寒い」  "il fait super froid"

mimidoshima 耳年増: ce dit d'une jeune fille qui... en sait un peu trop pour son âge

séku-hara セクハラ : dérivé de l'anglais "sexual harassement", harcèlement sexuel.

 

Le vocabulaire que je ne suis pas sensée savoir, qualifié comme "shiranakoutémohi" 知らなくてもいい

- Les mots qui ont pour base katsu 喝 (engueulade)

katsu-o-ireru 喝を入れる : se faire engueuler

katsu-agué  喝上げ: racket

kyo-katsu 恐喝 : chantage

- Les autres mots censurés :

sugéé すげぇ : "grave" (dans le sens de "très")

ex : 「すげぇ高け」 : "c'est grave cher!"

magouro マグロ : si en français, on dit d'une femme que c'est un thon quand elle n'est pas jolie, en japonais ça désigne une femme frigide

fuzaken-nayo ふざけんなよ : "te fous pas de moi!"

 

 

 

20/11/2008

Aujourd'hui à Korakuen

 

 

La musique qui vous accompagnera dans cette balade est tirée de la bande originale du film Once (John Carney, 2006).

 

Cet après-midi, je suis allée me promener dans le parc de Korakuen 後楽園, qui se trouve juste à côté de chez moi.

Il a été conçu pour un daimyo (seigneur féodal) au cours de la 1ère moitié du 17ème siècle.

A l'entrée du jardin, se trouve un "cerisier d'hiver" 冬桜 qui a la particularité de fleurir... en automne. Le nom vient peut-être du fait qu'il annonce l'hiver. En fin de journée, la lumière du soleil se réverbère sur ses fleurs blanches.

 

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Les arbres qui bordent l'étang commencent à prendre leurs couleurs d'automne. Mais il faut encore attendre quelques jours pour voir ce que l'on appelle koyo ou momiji : 紅葉, deux signes qui évoquent la couleur écarlate des érables japonais.


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J'aimerais avoir une barque et pouvoir les contempler tout en étant berçée par les ondes et le bruit de l'eau...

Si je ne pouvais vivre qu'une saison au Japon, je choisirais l'automne. On peut le voir qui s'installe partout petit à petit. Un arbre se teinte d'orange ou de rouge, un autre a déjà perdu ses feuilles. Chaque jour dévoile un nouveau paysage.

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Les cerisiers du printemps, qui fleurissent et fânent en quelques jours, nous enseignent la beauté de l'éphémère.

Avec l'automne, la nature nous prouve qu'elle sait aussi faire durer le plaisir.




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16/11/2008

Théâtre Noh

Il y a quelques semaines, j'ai été invitée par des amis à voir une représentation de Noh.
Le Noh 能 est un style théâtral qui est apparu au Japon à la période médiévale (Muromachi 室町 1333 - 1573) et qui s'est développé principalement à l'époque Edo (江戸 1603 - 1868) grâce au protectorat de la classe dirigeante.

A l'origine, les pièces de Noh étaient jouées en extérieur, sur une scène couverte d'un toit semblable à ceux des temples. De nos jours, on entre dans une immense salle qui contient une scène en bois contruite sur le même modèle. Des loges, les acteurs empruntent un passage couvert pour y accéder.

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Le décor se compose d'un immense pin sur fond uni. Epuré et immuable, il est représentatif de l'esprit du Noh.

Sur scène, il y a 3 joueurs de tambour et un flûtiste qui ponctuent leur musique de "cri" (chant?). Sur la droite, le choeur fait la narration.

Tous les acteurs sont des hommes. Ils portent, pour jouer les différents rôles, des masques qui réduisent considèrablement leur champ de vision. De ce fait, les déplacements et les mouvements de danse sont très petits, exécutés avec lenteur et retenue.

Pour habiller un acteur, il faut l'aide de 4 assistants. Le costume se compose de différents vêtements superposés et chaque pièce est une véritable oeuvre d'art. Ils sont conçus en utilisant les techniques les plus complexes du travail de la soie. Les deux exemples ci-dessous proviennent de costumes datant du 16ème siècle, exposés récemment au Tokyo National Museum.

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La représentation à laquelle j'ai assisté était celle d'une pièce appelée Hagoromo 羽衣 - le vêtement de plumes.

Un pêcheur accoste tout près d'une plaine de pins. Il est attiré par une musique qui semble venir du ciel, le parfum dans l'air, une pluie de fleurs. Et sur un des arbres, un manteau mystérieux.

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Il s'agit d'un vêtement de plumes dont il s'empare, bien décidé à en faire un trésor de famille.
Or, celui-ci appartient à un être céleste, gardienne du palais des cieux. Sans ce manteau, elle ne peut plus voler à travers les airs et retourner parmis les siens.
Cependant le pêcheur n'est pas décidé à le lui rendre. "Et pour toi, ce monde serait-il un lieu si pitoyable dans lequel demeurer?"
L'être céleste commence à montrer tous les signes de sa mort prochaine : "Je scrute le ciel et la voie des nuages est incertaine. Egarée dans le brouillard qui se lève, j'ai perdu la mémoire du chemin. Etrange chagrin qu'est le mien."

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A la vue de cet être à l'agonie, le pêcheur décide de lui rendre le manteau, à condition qu'elle exécute pour lui une danse.
Elle ne peut le faire sans être d'abord en possession de son manteau. Il hésite, pensant qu'elle s'envolera aussitôt. "Le doute est le propre des mortels, notre nature est exempte de fourberie" lui répond-elle.
Il se sent honteux de ses propos et lui retourne son vêtement de plumes.
Elle danse alors pour la beauté de ce jour de printemps dans la plaine des pins, pour le vent qui porte le parfum des cieux et pour la fleur d'olivier qui s'épanouira à la lumière de la lune. Puis elle prend son envol et disparait dans les nuages.
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Pour le texte intégral en anglais, cliquer ici

 

05/11/2008

Kagurazaka

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L'autre jour, je me promenais dans Kagurazaka avec un de mes amis chinois. A la vue d'un arbuste qui portait des baies rouges, il s'est arrêté et m'a dit :" ça me rappelle un célèbre poème chinois".

Il ne se souvenait que d'une seule phrase par coeur : " 此物最相思".

S'il ne pouvait me traduire ceci mot à mot, pour lui ça exprimait l'idée qu'à la vue de ces baies rouges, on ne pouvait que ressentir pleinement le manque des êtres qui nous sont chers.

Pour changer un peu de la poésie japonaise, je partage avec vous ce poème de Wang Wei 王维 ( 701- 761), 相思:

红豆生南国

春来发几枝

愿君多采

此物最相思

Red berries grow in southern land.

How many load in spring the trees?

Gather them till full is your hand;

They would revive fond memories.

 

A ceci, j'ajoute ma remarque personnelle :

A l'Est aussi, de baies rouges

Les arbres d'automne sont chargés.

Je les laisse aux branchages...

De mes souvenirs, j'ai assez.

 

 

 

 

J'en profite tout de même pour vour parler un peu de Kagurazaka 神楽坂, un quartier de Tokyo situé à côté de la gare d'Iidabashi 飯田橋.

Je ne me lasse pas de la vue depuis le pont qui survole à la fois la rivière et les rails.

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Des bords de la rivière, les trains semblent flotter sur l'eau et je me demande si Miyazaki s'est inspiré de cet endroit pour son film "Le voyage de Chihiro".

Mais revenons un peu à Kagurazaka-dori, la rue la plus animée du quartier. On y trouve d'abord beaucoup de boutiques vendant des articles traditionnels comme la céramique, le thé, les kimonos, etc. Il y a aussi une forte concentration de restaurants français, dont une crêperie bretonne (si si une vraie... avec le cidre, la faïence de quimper et les magazines de déco qu'on trouve dans les locations en Bretagne).

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Dans les ruelles avoisinantes, les établissements avec leur boiserie et leurs petites lanterne évoquent Pontocho - le quartier des Geisha de Kyoto - en beaucoup plus calme. Il est vrai que Kagurazaka était un lieu de rendez-vous pour les geisha et il n'est pas tout à fait impossible d'en rencontrer ici encore aujourd'hui.

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29/10/2008

L'automne arrive

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Les arbres commencent à changer de couleur et perdre leurs feuilles, signe que le temps du "koyo" 紅葉 approche : le temps des "couleurs automnales".

あききぬと目にはさやかにみえねども

風のおとにぞおどろかれぬる

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L'automne est arrivé sans que mes yeux ne puissent le distinguer clairement, mais

Dans le bruit du vent, je l'ai ressenti.

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Kano Hideyori, Contemplation des erables, 16ème siècle, Tokyo National Museum (détail)

 

23/10/2008

東京都庭園美術館 - Le musée municipal Teien

 

Le musée Teien est en fait l'ancienne résidence du prince Asaka, construite en 1933. Le bâtiment en lui-même a été conçu par l'architecte français Henri Rapin alors que la réalisation du décor intérieur revient à des artistes français comme Renée Lalique. Le plan comme la décoration ont été remanié par les architectes de la Maison Impériale, conférant parfois au style Art Déco une tournure purement japonaise.

La façade extérieure ne me fait pas grande impression. Cela ressemble à un manoir anglais du 19ème dont on aurait gommé toutes les moulures, ne laissant que les contours extérieurs.

Une fois le seuil franchi, la froideur de l'architecture extérieure laisse place à un jeu de miroir et de transparence, de vide et de plein. La grande salle à manger en est un bel exemple, avec ses portes coullissantes en verre fumé et ses grands lustres sortis des ateliers Lalique.

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Détail de la porte vitrée de la salle à manger

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Cepandant toutes les pièces ne sont pas éclairées par des lustres. Parfois, une série de lampes installées dans les moulures donnent l'impression qu'une lumière diffuse émane du plafond.

 

 

 

 

Dans la petite salle à manger, deux des murs sont ornés d'un décor floral qui rappelle les motifs des tissus de kimono. Pour contre-balancer l'effet un peu étouffant de ce décor argenté, un mur est percé d'une baie vitrée et celui qui lui fait face porte une fresque aux couleurs pastels, exécutée par H. Rapin.

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détail du mur et d'un morceau de tissu provenant d'un kimono

 

 

 

 

A l'étage, une série de pièces sert à l'exposition d'objets qui avait été collectionnés par le Prince Asaka. Certaines conservent encore l'intégralité de leur mobilier d'origine, comme le bureau, dont la tonalité chaude des boiseries et les lourd rideaux créent une atmosphère plus propice à la sieste qu'au travail.

 

L'album photo de ma visite

Pour accéder directement au diaporama, c'est ici

16/10/2008

Foire française - フランスフェア

 

Cette année, on fête les 150 ans de relations diplomatiques entre la France et le Japon. C'était l'occasion pour une chaine de grands magasins de présenter à Tokyo l'exposition " Robert Doisneau : Paris en Liberté" qui a eue lieu à l'Hotel de Ville en 2006.

En bonne française qui se respecte, je ne pouvais pas m'empêcher d'aller m'extasier devant les photos de Robert Doisneau. Cependant ce ne sera pas le sujet principal de cette note, mais plutôt la "フランスフェア" (se prononçant "furansse féa") ou foire française qui était organisée à la sortie de l'exposition, sur tout un étage du magasin. Ma curiosité naturelle m'a poussée à partir explorer ce qui était sensé être un "terrain connu".

Première partie, les vêtements et les accessoires de mode. Rien qui ne me rappelle la France, si ce n'est les Tour Eiffel en papier qui pendouillent du plafond. J'entr'aperçois vite fait un vestige de la mode française : un ersatz de veste Chanel en tweed. Personnelement, je conseillerais à ces dames japonaises de faire comme toutes les françaises et d'aller chez H&M (justement, leur première boutique japonaise vient d'ouvrir à Harajuku).

Deuxième partie, les produits du terroir. Le "marche francais". Tout ça vient de France, mais les accents et les cédilles se sont perdus en route.

Tout de suite, ça ressemble plus à quelque chose. Il y a un stand de fromage assez bien fourni. Tous sont bien emballés (odeur oblige) et sur chaque emballage, il y a la photo d'un homme en toque de chef. Parce que tout le monde sait qu'il faut un chef cuisinier pour faire du fromage.

Côté boulangerie, je vois pour la première fois un vrai croissant. Je m'explique : au Japon, le croissant a effectivement une forme de croissant, mais il est fourré au fromage et au jambon. Donc là, pour la première fois en 8 mois, je vois un croissant "non profané" que j'aurais envie de tremper dans mon chocolat chaud. Je doute quand même de l'authenticité de cette boulangerie, qui essait de vendre des scones comme viennoiserie française. Pour ceux qui ne savent pas, les scones c'est le genre de choses en vente dans les Starbucks.

Il y avait quand même un stand que je reconnais comme authentique : le stand Bonne Maman. Avec ses pots de confitures alignés et ses boîtes de gâteaux au motif à carreaux bleu et blanc. Ce qu'il ne faut pas dire, c'est qu'on les trouve dans n'importe quel "Don quichotte" du coin (équivalent japonais du Liedl). Après, je ne suis pas sûre qu'on parle de la même clientèle que celle du grand magasin M......... à Ginza.

Terminons par la partie "art de la table". Il y a tout d'abord une démonstration de cuisine française : l'utilisation du tajine! Il faut pardonner aux japonais cette erreur de géographie : à plus de 10 000 km de distance, un peu plus au nord ou un peu plus au sud, ça ne semble pas faire beaucoup de différence. J'aurais tout de même dû leur suggérer la démonstration de l'appareil à raclette, afin d'embaumer le magasin d'une odeur de fromage.

Puis je passe devant divers stands qui me rappellent les boutiques de souvenirs rue de Rivoli : vaisselles baroques aux couleurs chatoyantes et plateaux imprimés avec des vues parisiennes. Finalement, j'arrive au clou du spectacle : l'exposition de vaisselle fine. Là, tout le monde pense à Limoges ou Sèvres... Vous faîtes fausse route. Au Japon, on importe la céramique de Gien. Je présente mes excuses à L.. pour avoir toujours insinué qu'il n'y avait que des vaches à Gien. Il m'a fallu aller au Japon pour découvrir qu'il avait, en plus, une usine de céramique.

Après toutes ses découvertes, il était tout de même temps pour moi de prendre l'ascenceur qui me ramène au Japon, avec dans la tête cette image de la femme française en tailleur Chanel sous son tablier provençal qui préparerait tranquilement sa fondue de fromage dans un tajine.

09/10/2008

La réponse tant attendue

Par une belle journée d'automne, alors que je me promenais aux abord du Palais Impérial...

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...une légère brise caressait la surface de l'eau, troublant la réflection parfaite des immeubles avoisinants.

La partie nord-est des jardins est ouverte au public. Il parait que la meilleure saison pour la visiter est celle des fleurs de prunier, au mois de mars. Maintenant que j'ai compris à quel point les japonais sont prompts à se rassembler par centaines dans de tels moments, j'apprécie la tranquilité de ce mois de septembre sans floraison particulière.

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07/10/2008

Hier à Tokyo

Le soleil se couche derrière les montagnes...

 


... et on aperçoit les buildings du quartier de Shinjuku.

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