04/12/2007
Koya-san
Dans le temple, le petit déjeuner est servi à 7h30. J’étais donc dehors assez tôt pour visiter la ville : c’est-à-dire des temples bouddhistes à la pelle.
Il paraît qu’en été, c’est un endroit surpeuplé.

Par un froid matin de novembre, la surpopulation était aussi présente que la viande dans l’assiette d’un moine bouddhiste. Dois-je préciser qu’un moine bouddhiste ne mange ni viande, ni poisson, ni épices ?
Une fine brume enveloppait l’ensemble des bâtiments. Il y avait une lumière blanche très diffuse qui semblait se moquer des nuages.
A l’entrée, les coupelles de métal qui servent à se purifier reposaient tranquillement à la surface de l’eau, comme une barque qui ne va nulle part.

故郷に花もあらねどふむ足の
迹へ心を引くかすみかな
Dans mon village plus une fleur
Mais après chaque pas
La brume appelle mon cœur au retour
00:35 Publié dans Japon 2007 | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note





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